Mes Débuts
1988, Notre Dame de Bellecombe. D'étranges oiseaux s'élancent dans le vide. J'ai 11 ans. Un jour, moi aussi je m'envolerai...
En 2001, je m'inscris à un stage pour apprendre à voler dans un village près de Grenoble: Saint Hillaire du Touvet. (J'apprendrai plus tard que Saint Hil est la Mecque du parapente, que l'on y vole très bien et que chaque année des milliers de personnes se rencontrent autour d'engins fabuleux qui vous éloignent du sol et qui vous font planer dans les airs. Ils appellent ça la Coupe Icare). Je rencontre Pierre-Paul Menegoz et Alexis Coudurier à l'école Prévol qui me font faire mes premiers vols. J'y retourne l'année suivante. Cette fois, j'écoute les conseils de Jérôme Canaud qui me fait prendre mon premier thermique.
En 2001, je m'inscris à un stage pour apprendre à voler dans un village près de Grenoble: Saint Hillaire du Touvet. (J'apprendrai plus tard que Saint Hil est la Mecque du parapente, que l'on y vole très bien et que chaque année des milliers de personnes se rencontrent autour d'engins fabuleux qui vous éloignent du sol et qui vous font planer dans les airs. Ils appellent ça la Coupe Icare). Je rencontre Pierre-Paul Menegoz et Alexis Coudurier à l'école Prévol qui me font faire mes premiers vols. J'y retourne l'année suivante. Cette fois, j'écoute les conseils de Jérôme Canaud qui me fait prendre mon premier thermique.
Depuis, je me perfectionne, doucement mais sûrement... Le plaisir est partout en parapente. Les vols, les paysages, les nouvelles manoeuvres, les nouveaux décollages, les vols d'été qui ne se terminent pas...
Bien sûr, ils y a beaucoup de frime, de fluo et d' égos surdimensionnés mais on peut vite s'enfuir. Tout ça, en général, reste près du décollage...Là où il y a du public.
Mon rêve serait de continuer à progresser afin de m'éloigner encore plus souvent de ce décollage. De "quitter le bocal" comme disent les vrais parapentistes.J'ai aussi le rêve un peu optimiste de faire voler les gens que j'aime. J'y travaillerai avec plus d'entrain cette année avec mon nouveau club: aircluny.
Depuis 2008, je fais partie d' Air Cluny. Bien que je ne puisse plus voler tous les jours comme il y a quelques années, j'apprécie plus encore les moments trop rares où je peux m'envoler.
Notre Bourgogne est belle vue du dessus.
Le parapente est une belle machine. Un sentiment de glisse et de virage...un peu comme en moto mais avec la beauté des paysages. L'aspect scientifique est sympa aussi, puisqu'il consiste à comprendre ce qui se passe dans l'invisibilité de l'air. On ne regarde plus le ciel de la même façon. On conduit sa voiture en regardant le ciel, on casse les pieds à ses proches en faisant ses "prédictions" météo, on peut aussi se dépêcher de manger un dimanche midi pour filer sur le site le plus proche dégouté par le retard qu'on a pris à cause de cette apéro qui n'en finissait pas et laisser en plan la grand-mère et les autres. Seuls les parapentistes peuvent comprendre la frustration profonde que l'on éprouve à rester assis à une table un dimanche, à 3 heures de l'après midi, lorsque le ciel est parsemé de rues de cumulus orientées nord ouest qui prennent soudain la forme de flèches vers la plaine de la Saône...
Et pourtant, peu de retours pour tant de sacrifices. Les relations entre parapentistes sont très décevantes. On va du "m'as tu vu" au "danger volant très identifié" du coin. Peu d'entraide sur les sites, les conseils écorchent la bouches des personnes expérimentées, beaucoup de jalousie, de moquerie parfois... Enfin, heureusement, en Saône et Loire, on vole tranquille !
C'est aussi pour cela que j'aime ma région.
J'essayerai de déposer régulièrement sur la page blog des photos de mes vols. Enfin....on verra.
Bien sûr, ils y a beaucoup de frime, de fluo et d' égos surdimensionnés mais on peut vite s'enfuir. Tout ça, en général, reste près du décollage...Là où il y a du public.
Mon rêve serait de continuer à progresser afin de m'éloigner encore plus souvent de ce décollage. De "quitter le bocal" comme disent les vrais parapentistes.J'ai aussi le rêve un peu optimiste de faire voler les gens que j'aime. J'y travaillerai avec plus d'entrain cette année avec mon nouveau club: aircluny.
Depuis 2008, je fais partie d' Air Cluny. Bien que je ne puisse plus voler tous les jours comme il y a quelques années, j'apprécie plus encore les moments trop rares où je peux m'envoler.
Notre Bourgogne est belle vue du dessus.
Le parapente est une belle machine. Un sentiment de glisse et de virage...un peu comme en moto mais avec la beauté des paysages. L'aspect scientifique est sympa aussi, puisqu'il consiste à comprendre ce qui se passe dans l'invisibilité de l'air. On ne regarde plus le ciel de la même façon. On conduit sa voiture en regardant le ciel, on casse les pieds à ses proches en faisant ses "prédictions" météo, on peut aussi se dépêcher de manger un dimanche midi pour filer sur le site le plus proche dégouté par le retard qu'on a pris à cause de cette apéro qui n'en finissait pas et laisser en plan la grand-mère et les autres. Seuls les parapentistes peuvent comprendre la frustration profonde que l'on éprouve à rester assis à une table un dimanche, à 3 heures de l'après midi, lorsque le ciel est parsemé de rues de cumulus orientées nord ouest qui prennent soudain la forme de flèches vers la plaine de la Saône...
Et pourtant, peu de retours pour tant de sacrifices. Les relations entre parapentistes sont très décevantes. On va du "m'as tu vu" au "danger volant très identifié" du coin. Peu d'entraide sur les sites, les conseils écorchent la bouches des personnes expérimentées, beaucoup de jalousie, de moquerie parfois... Enfin, heureusement, en Saône et Loire, on vole tranquille !
C'est aussi pour cela que j'aime ma région.
J'essayerai de déposer régulièrement sur la page blog des photos de mes vols. Enfin....on verra.